Thứ Tư, 11 tháng 6, 2014

Le Chèo – Théâtre populaire du Vietnam

Le Chèo est une sorte originale de l’art populaire du Vietnam. C’est un théâtre musical qui est né dans les villages du delta du Fleuve Rouge, très connu sous les règnes de Ly et Tran du XIè - XVè siècles.
En fait, le mot “Chèo” est issu de Xiao, mot chinois signifiant “rire”. Ce genre artistique se caractérise par la large place accordée à l’humour. Il est présenté à l’occasion des fêtes religieuses mais encore à la fin des récoltes. Les lieux où on l’exécute sont toujours dans les cours des maisons communales ou devant les pagodes.
Généralement, le Chèo raconte des histoires simples de la vie des campagnards, mais le répertoire comprend aussi des pièces historiques et satiriques, des comédies de mœurs ou des adaptations légendaires.
La langue utilisée dans le “Chèo” est populaire et savoureuse, parvenue des dictons et de proverbes. Le langage corporel est aussi important lors que l’on présente ce théâtre populaire, il demande à la fois grâce et rigueur, délicatesse et technicité.
La troupe se compose d’acteurs, chanteurs, musiciens qui se déplacent d’un village à l’autre. Ils sont les amateurs mais il existe quand même des groupes professionnels.
Les décors sont minimalistes, les maquilles et les costumes hauts en couleurs, simples et élégants. Les musiciens sont tambour, gongs, crécelle, flute,…
La scène est commencée par trois coups de tambour, l’actrice principale présente alors l’intrigue au public. En fonction de signification de chaque événement, on prépare des instruments musicaux différents: mariage, naissance,…Tous les gestes des acteurs, même ceux des yeux et de la bouche ont un sens à part.
À nos jours, surtout à Hanoi, les lieux populaires de représentation des arts traditionnels sont nombreux.
En parallèle avec des spectacles des marionnettes sur l’eau, le “Chèo” est très bien apprécié.

Ce genre populaire est aussi renouvelé en plusieurs nouvelles directions, mais en tenant des éléments fondamentaux du Chèo traditionnel.




Ho Chi Minh ville, le 12 Juin 2014

Thứ Hai, 2 tháng 6, 2014

La signification des yeux du bateau


 Le dessin des yeux sur le bateau existait depuis longtemps, au premier siècle, à l’époque du roi Hung.
D’après la conception des naviguers, le bateau est considéré comme un être vivant dans la mer, les rivières. Alors, il faut avoir des yeux pour voir et éviter les dangers, les mauvais esprits dans la voie fluviale.
Les yeux du bateau aident aussi les pêcheurs à chercher les trésors de poisons, des crevettes, des calamars,…. Ils apportent encore la chance aux naviguers lors qu’ils flottent sur l’eau.
L’étape de dessiner les yeux du bateau est très importante. Selon la croyance traditionnelle, on doit choisir une bonne date, une bonne heure pour décrire les yeux du bateau. Après êtredessinés, on les cache par une bande rouge. Ensuite, la fête d’ouvrir les yeux est organisée par son propriété ou les personnes expérimentés de bateau. On prépare des offrandes comme: crevette, viande du porc, œuf du canard.
En se basant sur les conditions géographiques,on dessine les yeux du bateau aux formes et couleurs différentes.
Au centre: les yeux sont serrés, longues iris, globe oculaire blanc sur le fond bleu. Tandis qu’au Sud, surtout dans le delta du Mékong, ils portent la forme ronde, ovale, gros, iris et globe oculaire blanc sur le fond rouge.
En arrivant à l’océan, à la mer, ou aux rivières, les yeux du bateau donnent aux pêcheurs une confiance en soi pour explorer la nature.



Thứ Năm, 29 tháng 5, 2014

La fête de Mi-Automne (fête de la Lune)

La fête de mi-automne ou fête de la lune est célèbre le 15è du 8è mois lunaire. À la nuit de ce jour, la pleine lune est la plus rond et plus lumineuse de l’année, ce qui symbole l’unité de la famille et le rassemblement.
La fête de mi-automne était tout d’abord une fête agricole, la célébration des récoltes.
Cette fête est à l’origine de la Chine. Elle déviant l’un des deux plus importants congés du calendrier chinois et un jour férié dans de nombreux pays asiatiques.
Pour cette fête, on a raconté diverses légendes au sujet de la lune, mais parmi lesquelles, l’histoire de la Chang’e (Hang Nga) est la plus connue:
Autrefois, la Terre était entourée de dix soleils, chacun illuminant à son tour la Terre. Mais un jour, les dix soleils sont apparus en même temps, brouillant les mers, desséchants les terres et végétation. Cette situation a été  sauvée par un héro courageux qui s’appelait Hou Yin. À l’aide de son arc, il décrocha les neufs soleils, n’en laissant qu’un dans le ciel.
Apès cet exploit, Hou Yin devenait le roi célèbre. Il s’était marié avec une belle jeune fille Chang’e. Un jour, au cours d’arriver visiter ses amis, il a rencontré par hasard la Reine-Mère céleste qui lui a donné l’élixir de longue vie. Il a passé l’éxilir à son épouse pour le conserver.
Mais il y a eu un mauvais homme qui rusait pour voler ce médicament d’or. En évitant ce malfaisance, Chang’e a bû l’éxilir de longue vie, son corps en ce moment là était flotté et s’est envolé vers la lune.
C’est pourquoi à la nuit de la fête de mi-automne, si on observe attentivement la lune, on peut voir Chang’e dans son palais.
Au Vietnam, à la nuit de fête de la Lune, chaque famille prépare des fruits, du thé chaud, et surtout des gâteaux de lune. Les rues sont remplies par des lanternes, des masques en forme d'animaux,… Après la cérémonie, tout le monde s’essayait autour de la table et se partageait les offrandes en bavardant. Puis les vieillards se mettaient à raconteur des histoires sur la lune que les enfants écoutaient attentivement.

Mais, les paysans, profitant de cette clémence météorologique, examinent la lune pour savoir si la moisson sera bonne ou non. Brillante, bonne récolte ; jaune, paix et bonheur ; verte, famine ; traînées noires, guerre. Heureusement, depuis que je suis ici, quand j’observe l’astre des nuits, je le vois toujours jaune et brillant, et je ne bois pas assez de bière pour le voir vert, strié de noir ! Tant mieux, parce que cela me permet d’apprécier sans modération la Fête de mi-automne, qui est aussi la fête des enfants… 






Le bambou vietnamien

Le bambou est une image familiale pour les habitants vietnamiens. Il devient aussi le symbole présentatif du Vietnam.
Depuis longtemps, l’image des haies de bambou arrivait naturellement dans les chansons, les poèmes, la littérature,…
Cette plante est très utile dans la vie des vietnamiens. Autrefois, ce bois creux si solide est servi à construire des cloisons, des haies hautes de plusieurs mètres protégeant le village contre les pirates. Le bambou est utilisé surtout pour faire des outils servis la vie quotidienne: des baguettes en bambou, des paniers, des charpentes comme les murailles, meubles, lits, tables, accessoires, cordages, ficelles, chapeaux coniques, le seau pour aller puiser de l’eau, la pipe pour les fumeurs,… Il sert aussi à la nourriture des animaux. Les racines de cet arbre, on les déterre quand même et les sèche au soleil durant quelques semaines pour servir comme le bois de chauffage à cuire des gâteaux de riz gluant à l’occasion du Tet traditionnel du Vietnam.
C’est le bambou qui attache strictement à la vie des Vietnamiens du berceau à la tombe. Après avoir décédé, le corps du défunt repose sur une claie faite avec bambou.
Cette plante devient ainsi quelque chose "sacrée", intime et propre au village. C'est grâce aux haies de bambou que le village retrouve non seulement sa tranquillité et son intimité mais aussi ses traditions et ses mœurs. Le bambou devient ainsi le protecteur des villageois. Un proverbe vietnamien a dit que «  l’autorité du roi s’arrête devant les haies de bambou du village ». Cela exprime le rôle important du bambou dans les villages en particulière et dans la culture vietnamienne en général.
Les caractéristiques du bambou présentent aussi les caractères des Vietnamiens: diligence, solidarité, tolérance, hospitalité,… On utilise l’image du bambou pour donner aux vietnamiens des leçons d’or. Par exemple : lorsqu’un bambou devient vieux, il est difficile de le courber. Alors, cette phénomène est pour rappeler aux parents qu’il faut éduquer leurs enfants quand ils sont jeunes parce qu’il est difficile de le faire quand ils deviennent plus âgés.

Le bambou et le village sont si étroitement liés qu'on les compare souvent  à une personne liée à son ombre. Ces deux images se gardent bien dans l’âme de chaque vietnamien lors qu’il est loin de son village natal : « en s’arrêtant ici, on se sent désemparé. En se souvenant de son pays avec émotion, on est rappelé à revoir le bambou du village.